Illusions

Texte : Ivan Viripaev - Mise en scène Galin Stoev

 

Albert est marié à Margaret ; Dennis est marié à Sandra. Deux vieux couples parfaits, aimants. Qui sont aussi les meilleurs amis du monde depuis 50 ans. Sauf qu’à l’article de la mort, Sandra avoue à Albert qu’elle l’a toujours aimé. À son tour, Albert révèle à sa femme Margaret aimer secrètement Sandra, alors que Margaret, elle, aimait… À force d’aveux et de révélations, de petits mensonges plus ou moins conscients, qui aime réellement qui dans cette histoire, où les fictions s’emboîtentles unes dans les autres jusqu’au vertige ? Tout en jeu de reflets, de flashbacks et de chansons, la pièce fait virevolter nos certitudes dans un mélange explosif, drôle et terrible à la fois.

« Illusions est un jeu d’échec où la stratégie des personnages se mêle constamment à leurs émotions irrationnelles. Avec ce texte protéiforme, polyphonique (tel un « cubisme dramatique »), Ivan Viripaev crée un mélange détonnant entre la philosophie orientale et le soap opera à l’américaine. Résonne alors une question récurrente : Mais il doit bien y avoir un minimum de constance dans ce monde ? »

Galin Stoev.

 

- Je veux parler avec toi, Margaret. C’est très important. Toi et moi, ça fait longtemps qu’on n’a pas discuté de choses importantes, pas vrai ?
- Toi et moi, si tu veux mon avis, on n’a jamais discuté de choses importantes, lui a répondu Margaret.
C’est une femme dotée d’un très bon sens de l’humour.

Extrait de Illusions d’I. Viripaev

 

Galin Stoev, né en Bulgarie, metteur en scène à 23 ans au Théâtre national de Sofia, acquiert très vite une notoriété internationale. Il découvre l’auteur russe Ivan Viripaev, symbole du renouveau théâtral, et signe la première mise en scène d’un de ses textes en 2002 : Les rêves, joué au Festival International de Varna. Il montera par la suite Oxygène,Genèse n°2 au Festival d’Avignon et Danse « Delhi » à La Colline, théâtre national de Paris. En juin 2013, dans le cadre du Festival des Écoles du Théâtre Public, il met en scèneIllusions avec les élèves comédiens de l’École Supérieure d’Art Dramatique de la ville de Paris ( ESAD). Le spectacle fait mouche auprès des spectateurs et des comédiens. Devenus professionnels, ils décident de le reprendre pour le plus grand plaisir du public.

Photo par Emmanuel Ciepka

Photo par Emmanuel Ciepka

L'équipe hors spectacle
L'équipe hors spectacle

Photo : ESAD/D. Olkarny

Photo par Emmanuel Ciepka

1/24

Revue de presse

 

Le metteur en scène bulgare Galin Stoev orchestre finement avec tendresse la joyeuse bande des comédiens qui donnent vie à ces deux vieux couples avec toute la fraîcheur et la vivacité qu’exigent leurs illusions, ma foi, fort subversives. Qui s’en plaindrait !

Evelyne Trân - lemonde.fr

 

Un spectacle miraculeux.Un texte d’Ivan Viripaev, une mise en scène espiègle de Galin Stoev, du talent à tous les postes. (…) Treize comédiens s’amusent même si ce qu’ils racontent est souvent grave. II y a de la musique, du chant de la joie. II y a parmi ces treize de très fortes personnalités, des comédiens qui ont une maturité, une présence tel le jeune homme qui ouvre très brillamment ce spectacle plein d’allégresse et de joie. Du vrai grand theatre à partager, toutes générations confondues !
Armelle Héliot - Le Figaro

 

La jeune équipe surfe sur cette confusion des sentiments avec brio et maestria, enchaînant les saynètes sur un rythme d’enfer, avec des incises musicales du meilleur effet.
Jack Dion - Marianne

 

Les 13 jeunes acteurs sont sortis de l’école de comédiens l’ESAD il y a trois ans. Ils sont formidables de légèreté, de justesse et d’énergie.
Sylviane Bernard-Gresh Télérama

 

Un spectacle entre drôlerie et saisissements dramatiques.
Manuel Piolat Soleymat

La terrasse


Digressions fantaisistes, intermèdes chantés, élucubrations loufoques, et moments de trouble métaphysique (…). Il y a dans l’écriture une liberté virtuose habilement traduite par les jeunes acteurs sous la houlette de leur metteur en scène. Ils ont eu droit à une ovation debout...
Mireille Davidovici

Théâtre du Blog


La dimension onirique est d’une belle teneur qui provoque les hallucinations ludiques d’enfant inquiet, une présence savoureuse sur la scène à travers l’apparition scénique d’un extra-terrestre amuseur amusé.
Véronique Hotte

Théâtre du Blog

 

Une énergie qui fait plaisir car elle nous rappelle la nôtre il y a de cela quelque temps...
Simone Alexandre- Theatrauteurs

 

Ces entrelacs tressés de sentiments mûrs connaissent d’autres ramifications et ne cessent de surprendre et de marquer
jusqu’à la fin de la pièce, sans nous perdre pour autant grâce à d’excellentes idées dans la mise en scène.
Hadrien Volle - sceneweb.fr

 

Le public, à l’image de la vie des héros d’Illusions, ne s’ennuie jamais et découvre chaque strate de l’histoire avec délice.
Hadrien Volle - Théâtral magazine

 

Un spectacle mené avec entrain par une équipe épatante et très talentueuse, une mise en scène dynamique et impertinente qui démultiplie les actions aux quatre coins du plateau et embrouille avec virtuosité et malice les fils des récits. Un régal d’intelligence.
Corinne Denailles - Webthéâtre

Texte : Ivan Viripaev

Mise en scène : Galin Stoev

 

Chorégraphie : Jérémy Petit 

Lumière : Pierre Montessuit assisté d’Elsa Revol

Construction : Yool Events

 

avec Raphael Bedrossian, Flora Bourne-Chastel, Elsa Canovas, Jean-Baptiste Florens, Sarah Glond, Lou Granarolo, Valentine Lauzat, Nelly Lawson, Marilou Malo, 

Pauline Masse, Jérémy Petit, Aurélien Pinheiro, Willie Schwartz.

 

Production : Charlotte Cousin

Diffusion François Nouel - 06.74.45.38.64

Presse : Jérémy Petit - 06.68.52.83.31

 

Traduction française : Tania Moguilevskaia et Gilles Morel

Les traductions des textes d'Ivan Viripaev sont publiées aux Editions Les Solitaires Intempestifs – Besançon

Titulaire des droits : henschel SCHAUSPIEL Theaterverlag Berlin GmbH

Agent de l'auteur pour l'espace francophone : Gilles Morel

 

Ce spectacle a été créé en juin 2013 à l’Aquarium, dans le cadre du Festival des Écoles, avec la promotion alors sortante de l’ESAD.

Avec le soutien de la Ville de Paris

Avec le soutien d'Arcadi Île-de-France.

Avec le soutien de Fingerprint asbl et de Sacha Carlson.

Avec le soutien de La Colline - théâtre national.